Archdiocese of Ottawa-Cornwall

Aujourd’hui est le Jour de l’émancipation, commémorant le jour en 1834 où la Loi sur l’abolition de l’esclavage de 1833 est entrée en vigueur, mettant fin à l’esclavage dans tout l’Empire britannique. La Loi a conduit à la liberté de plus de 800 000 Africains réduits à l’esclavage ainsi qu’à celle de leurs descendants dans les Caraïbes, en Afrique, en Amérique du Sud et au Canada. En Amérique du Nord britannique, la Loi a conduit à une libération partielle, car elle ne libérait que les enfants de moins de six ans, tandis que d’autres continuaient à servir leurs anciens propriétaires pendant des années en tant qu’apprentis. Pourtant, la Loi a confirmé que le Canada était un territoire libre pour les Afro-Américains réduits à l’esclavage, et des milliers ont trouvé leur liberté au Canada entre 1834 et le début des années 1860.

Alors que de nombreux chrétiens, y compris des membres du clergé, ont participé à cette industrie déshumanisante, la tradition catholique d’opposition à la servitude injuste a finalement contribué à mettre fin à l’esclavage des peuples noirs et autochtones. De 1435 à 1890, plusieurs papes, dont Eugène IV (« Sicut Dudum », 1435), Pie II, Paul III (« Sublimis Deus », 1537), Grégoire XVI (« In Supremo », 1839), Urbain VIII, Innocent XI, Benoît XIV et Pie VII, ont publié des bulles et des encycliques condamnant à la fois l’esclavage et la traite des esclaves. Cet enseignement était fondé sur la connaissance que Dieu le Père aime infiniment tous les hommes et que ces derniers reçoivent de Lui la vocation à la rédemption et au bonheur éternel par le Christ le Fils.

L’abbé François Kibwenge, vicaire épiscopal du secteur francophone de l’archidiocèse d’Ottawa-Cornwall, offre la pensée suivante : « Le rappel de ce jour du 1er août relatif à l’abolition de l’esclavage, un drame humain dû à l’ignorance d’une part et, d’autre part, à la prétention de considérer certaines personnes supérieures et d’autres, inférieures – bénéficiant de la complicité tacite de l’Église du temps – doit nous rendre vigilants pour que d’autres formes d’exploitation et autres considérations dégradantes des humains ne soient tolérées. »

Prions, donc, la sainte patronne des survivants de la traite des êtres humains, comme l’a fait le pape François en 2018 :

« Sainte Joséphine Bakhita, enfant tu as été vendue comme esclave et tu as dû affronter des difficultés et des souffrances indicibles. Une fois libérée de ton esclavage physique, tu as trouvé la vraie rédemption dans la rencontre avec le Christ et son Église. Sainte Joséphine Bakhita, aide tous ceux qui sont emprisonnés dans l’esclavage. En leur nom, intercède auprès du Dieu de la Miséricorde, de façon à ce que les chaînes de leur prison puissent être brisées. Puisse Dieu lui-même libérer tous ceux qui ont été menacés, blessés ou maltraités par la traite et par le trafic d’êtres humains. Apporte le soulagement à ceux qui survivent à cet esclavage et enseigne-leur à voir Jésus comme un modèle de foi et d’espérance, pour qu’ils puissent ainsi guérir leurs blessures. Nous te supplions de prier et d’intercéder pour nous tous: afin que nous ne tombions pas dans l’indifférence, afin que nous ouvrions les yeux et que nous puissions regarder les misères et les blessures de tant de nos frères et sœurs privés de leur dignité et de leur liberté et entendre leur appel à l’aide. »

Pour plus d’informations, veuillez visiter les sites Web suivants :

https://www.canada.ca/en/canadian-heritage/campaigns/emancipation-day.html

https://www.pm.gc.ca/fr/nouvelles/declarations/2023/08/01/declaration-du-premier-ministre-loccasion-du-jour-de

https://www.ewtn.com/catholicism/library/popes-and-slavery-setting-the-record-straight-1119

https://www.catholiceducation.org/en/controversy/common-misconceptions/let-my-people-go-the-catholic-church-and-slavery.html

https://www.catholic.com/magazine/online-edition/does-the-bible-support-slavery

https://www.vatican.va/content/francesco/fr/speeches/2018/february/documents/papa-francesco_20180212_contro-tratta.html

Modèle de libellé testamentaire et numéro d’enregistrement d’organisme de bienfaisance

Dans votre testament, il est important d’inclure l’appellation légale et le numéro d’enregistrement d’organisme de bienfaisance. L’appellation légale de l’archidiocèse d’Ottawa-Cornwall est :

THE ROMAN CATHOLIC EPISCOPAL CORPORATION OF OTTAWA-CORNWALL
Numéro d’enregistrement d’organisme de bienfaisance 128967353 RR0001

Le bureau de votre paroisse peut vous fournir l’appellation légale de cette dernière. Par ailleurs, vous pouvez désigner la plupart des paroisses et des programmes de l’archidiocèse dans votre testament comme suit :

The Roman Catholic Episcopal Corporation of Ottawa-Cornwall/La Corporation épiscopale catholique romaine d’Ottawa-Cornwall, au profit de [paroisse, cimetière, ministère ou programme spécifique] à [ville ou municipalité].

Vous pourriez aussi inscrire les dispositions suivantes dans votre testament :

À l’intention de votre paroisse :

« La somme de (montant) dollars sera versée à la paroisse catholique (appellation légale de la paroisse) pour son usage propre uniquement. Je déclare que la réception par la personne agissant à titre de curé ou d’administrateur de la paroisse constitue une libération valable de mon fiduciaire, qui n’aura pas à en faire la demande. Je déclare en outre que si la paroisse (nom de la paroisse) n’existe plus au moment de mon décès, ce legs sera versé au successeur de la paroisse, et en l’absence de successeur, à un organisme ayant des buts et des objectifs semblables. »

Faire une déclaration

Cliquez pour faire une déclaration sur l’inclusion de l’archidiocèse d’Ottawa-Cornwall ou de l’une de ses paroisses dans votre plan successoral.

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